Se plonger dans la synthèse des apprentissages
Découvrir le recensement d’initiatives.
Pourquoi les mobilités ?
Si les mobilités représentent l’un des principaux postes d’impact du secteur, elles sont aussi un formidable levier de transformation : pour renforcer les coopérations territoriales, repenser les rythmes de production, et inventer des manières plus soutenables de créer, diffuser et partager la culture.
On le sait, agir sur les mobilités, c’est entrer dans un système complexe dans lequel on sent bien souvent démuni·es en tant qu’acteur·rices du spectacle. Malgré cette complexité, de nombreuses structures se sont engagé·es ces dernières années dans des démarches volontaristes en la matière. Certaines repensent le sens de leurs tournées pour minimiser les déplacements ou les réaliser en mobilités douces, d’autres adaptent leurs horaires à ceux des transports en commun, mettent en place du covoiturage, ou dialoguent avec les collectivités pour améliorer les dessertes. Ces démarches restent fragiles, sont souvent auto-financées, mais elles montrent la voie et ouvrent des espaces de dialogue sur ces enjeux avec des partenaires extérieurs ou en interne au secteur. Ce foisonnement d’initiatives est une richesse, et montre qu’il n’y a pas une seule manière d’agir mais une multiplicité de réponses à relier entre elles.
Méthodologie de travail :
Quatre étapes ont encadré ce travail exploratoire :
- Le défrichage des enjeux et la hiérarchisation des leviers d’actions identifiés ;
- Le besoin de créer des conditions de dialogues avec plusieurs acteur·rices internes et externes au secteur du spectacle vivant ;
- La collecte de témoignages et entretiens avec des porteur·euses de démarches inspirantes ;
- Le recensement d’expérimentations complémentaires ;
- L’analyse et le bilan du travail mené.
Que trouver dans cette publication ?
- Une introduction qui revient sur la nécessité du spectacle vivant de s’atteler aux mobilités ainsi qu’une proposition de cadrage des enjeux des mobilités pour le secteur ;
- Un recensement d’ initiatives et expérimentations existantes ;
- Les apprentissages et enseignements généraux suivis des enjeux et leviers autour des mobilités culturelles ;
- Cinq pistes d’actions collectives.
Liens vers les publications :
- Un recensement d’initiatives menées partout en France, par des lieux, compagnies, réseaux et collectivités.
- Une synthèse des apprentissages tirés de ces démarches et leviers d’action collectifs pour accompagner ces transformations.
Pour qui ?
Cette publication s’adresse en priorité aux professionnel·les du spectacle vivant. Elle s’adresse aussi aux collectivités territoriales et aux opérateurs de transports qui souhaitent entamer un processus de coopération avec les structures culturelles de leurs territoires pour se lancer des démarches de transformations des mobilités sur leur territoire.
Membres qui ont participé à la publication :
Merci aux professionnel·les qui ont pris le temps de témoigner pour nourrir cette analyse :Céline Guingand du COFEES, Béatrice Magnier et Pauline Gauthier d’Elémen’terre, Violaine-Talbot Havard de la Ville de Rouen, Lucas Blaya de NORMA, Laetitia Perrot et Amélie Chauveau pour la Région Nouvelle-Aquitaine et la gouvernance partagée en Nouvelle-Aquitaine, Benoît Lanusse pour Ferroviaire Démocratique, la Soufflerie, Mathilde Sallez et Pierre Dugelay pour Le Périscope, Ben Twist et Caro Overy pour Culture for Climate Scotland, David Théodoridès du Festival de Saintes, Xavier Paillat du Festival les Transmusicales, Léa Deshusses de l’Hexagone, Anne-Gaëlle Samson du CCAM I Scène Nationale de Vandoeuvre les Nancy, Mathieu Dardé du Théâtre de Die et du Diois (Les Aires), Matthieu Siefridt de Blick Théâtre, Thomas Roméo pour la Compagnie Être Re, Emmanuelle Lejeune pour le Théâtre de Liège, Pierre Barès et Raphaëlle Bellencourt pour Les Éléments.
Et aux salarié·es, représentant·es et adhérent·es des organisations professionnelles qui ont participé au groupe de travail :
Marie Beffeyte (La Scène Indépendante), Benjamin Fraigneau (FEDELIMA), Pauline Fossier (Futurs composés), Mathieu Goudot (France Festivals), Laurie Hourriez (Opéra de Lille), Gaëlle Le Dantec (Les Forces Musicales), Hermann Lugan (ARVIVA), Amélie Mathieu (Scène Ensemble), Olivier Michel (La POP), Claire Moreau (Synavi), Ghislaine Plus (ASTP), Lison Renard (SMA). Merci également à Pauline Foury et au réseau régional ECHO (collectif de la culture durable des Hauts-de-France) pour leur soutien à ce projet.