Les Groupes du travail du réseau

Depuis sa création en 2020, ARVIVA a mis au coeur de ses activités la coordination de concertations et d'échanges pair à pair, pour permettre une meilleure compréhension des enjeux de transition écologiques pour l'ensemble de la chaîne de valeur du spectacle, et favoriser l'émergence de réponses prenant en compte sa complexité. C'est dans cette optique qu'ARVIVA a organisé son réseau en quatre collèges, mobilisés séparément ou ensemble sur divers thématiques. Plusieurs des collèges ou des groupes trans-collèges se sont regroupé en groupes de travail sur différentes thématiques. Ces groupes de travail ont abouti à la rédaction de livrables, reprenant les principales conclusions - ce sont ces publications que vous retrouverez ci-dessous.

Nous souhaitons cependant signaler que d'abord qu'une grande partie de la valeur se situe dans la participation aux réflexions et aux échanges lors de ces groupes de travail, bien plus que dans les publications collectives, qui synthétisent et ne présentent que "la partie émergée de l'iceberg". Ensuite, ces publications ont vocation à contribuer au débat et aux réflexions, et non y mettre fin : sentez-vous libre de nous faire part de vos retours, compléments et remarques !

List: les groupes de travail du réseau

  • Groupe de travail « Mobilités » 

    Ce chantier initié en septembre 2024 est à l’initiative des 12 organisations professionnelles signataires du plan d’action commun pour la transformation écologique du secteur, qui se sont engagées à approfondir la question des mobilités culturelles. Il a été porté par un groupe de travail composé de salarié·es et d’adhérent·es de ces réseaux, et s’est structuré autour d’une question centrale :comment organiser une action collective pour favoriser la transition écologique des mobilités du spectacle vivant ?

  • Groupe de travail « Adaptation » 

    À l’initiative du collège des écoconsultant·es, ce groupe de travail est né en septembre 2024, considérant que travailler dès aujourd’hui l’adaptation de nos activités est la seule manière d’aborder ce qui nous attend de manière construite et systémique, d’anticiper plutôt que de réagir sous la contrainte. Cela part aussi d’une volonté de sortir d’une ​ approche uniquement technique ou méthodologique des enjeux d’adaptation du spectacle vivant aux changements climatiques, pour positionner l’adaptation comme un enjeu de mobilisation générale et penser des réponses collectives à des problématiques situées. 

  • Groupe de travail « Programmation »

    Découvrir la synthèse intermédiaire des réflexions (sous forme de carte mentale)

    Ce groupe de travail questionne les différentes marges de manœuvres des lieux de diffusion du spectacle pour repenser de façon structurelle leur fonctionnement à l’aune des enjeux environnementaux.

  • Groupe de travail « Autorat » 

    Ce groupe de réflexion interroge la responsabilité d’un·e auteur·rice aujourd’hui pour penser et créer une œuvre en cohérence avec les enjeux d’habitabilité de la Terre (de son écriture à sa mise en exploitation) : Les artistes-auteur·rices occupent une place singulière dans la transformation écologique du spectacle vivant. Par leur démarche de création, ils et elles interrogent notre rapport au monde, ouvrent des imaginaires et contribuent à rendre sensibles les bouleversements en cours. Mais cette responsabilité s’accompagne de tensions, de contradictions et de questions nouvelles sur la manière de créer à l’heure de l’urgence écologique.
  • Groupe de travail « clausier écologique » 

    Ce chantier initié en septembre 2024 est à l’initiative des 12 organisations professionnelles signataires du plan d’action commun pour la transformation écologique du secteur, qui se sont engagées à encourager leurs adhérent·e·s à intégrer l’enjeu écologique dans les espaces de négociations avec leurs parties prenantes en leur proposant des modèles de clauses juridiques incitatives.